La vol’ c’est la vie

 

Le vin je crois que j’ai toujours aimé ca, c’est peut être lié aux séjours viticoles dans lesquelles me trainait mes parents étant plus jeune. Je pense surtout que c’est grâce à leur envie de me faire partager et surtout goûter leur passion du vin que je suis tombé dans une cuve. Heureusement contrairement à Obélix, je ne suis pas privé de vin.

Les années passèrent, c’était le début des soirées à boire un peu ce qu’on trouvait mais surtout des trucs bizarre et puis, lors d’une soirée, ou plutôt le lendemain, une illumination. Au réveil à la recherche d’une quelconque médication contre le mal de crâne, je réalisai que je n’en avais pas besoin, je me sentais parfaitement bien.

 C’est bizarre, on avait pas bu que de l’eau et même surtout du vin. D’ailleurs ils étaient pas mauvais ces vins, un peu bizarre les noms A360P, Les Pucelles ; fallait que je trouve ce qu’ils avait de différent. En me renseignant un peu, j’ai découvert qu’ils étaient fait en biodynamie et peu, voir pas, soufrés. Il devait y avoir quelque chose à exploiter là- dedans…

À peu près à la même époque, j’avais mal au dos, j’allais donc chez le kiné installé dans le village où j’ai grandi. Marrant ce cabinet avec plein d’affiches des Dix vins cochons et L’épaulé jeté, le geste qui sauve le vigneron. Entre deux exercices de tortures, il m’arrivait donc de discuter de vin… C’était super intéressant de voir qu’il existait une autre approche du vin, très éloigné des appellations et des grands noms de Bordeaux.

S’enchainèrent quelques soirées à découvrir cet univers du vin nature où finalement ce qui est le plus intéressant c’est de voir comme les personnalités des vignerons se ressentent dans leurs vins et s’éloignent des stéréotypes. Et voilà comment quelques dégustations plus tard je me retrouve embarqué dans un salon de vin nature, pour mon plus grand plaisir !

Franck

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